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vendredi 1 juin 2018

Dernière parution et extrait d'une nouvelle... Surprise!


          Coucou mes lecteurs! Sans préambule je vous présente mon dernier né. C'est un petit recueil de nouvelles disponible sur Amazon en format ebook seulement. Je sais, je sais que je suis cachotière des fois. Je n'ai pas soufflé mot parce que j'ai passé un mois de travail infidèle et irrégulier à bosser là-dessus. Entre ma santé capricieuse et mes blues humoraux, j'en ai pour mon argent. Tout ça pour dire que j'ai pas tenu à balancer des dates ici et là pour finir par être stresser par un éventuel non respect d'échéancier. C'aura été un manque de respect envers vous et surtout envers moi-même. L'écriture est pour moi avant tou une passion mais elle est devenue une thérapie. Dans cette optique, elle émane de moi quand mon corps est en total harmonie avec mon esprit; ce qui arrive très peu en raison de mes problèmes de santé chronique, entre autres la douleur et la migraine chroniques. Bref! les dés sont lancés! "Frénésie du monde moderne est en vente à 0,99 euros; les autres devises sont calculées selon les sites hôtes d'Amazon utilisés.
        Trêve de bavardage! Je vous laisse sur un extrait pimenté (à l'haïtienne cela signifie excitant, vibrant et surprenant haha) de ma vision de ce monde plongée accaparée par l'illusion de la vie d'autrui tout en oubliant de vivre sa propre existence. 


Extrait

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"Frénésie du monde moderne"
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Jeu sensuel

         Sandra coupa le contact du moteur de sa berline Cadillac et un bouton sur le trousseau de clef lui permit d’actionner le mécanisme de fermeture de la porte du garage. Les talons de ses chaussures Louboutin résonnèrent tandis qu’elle remontait l’allée centrale pour se diriger vers sa luxueuse demeure dans un quartier huppé sur la rive-sud de Montréal. Loin d’avoir un visage attrayant, elle avait les traits assez délicats pour être qualifiée d’agréable. Ses cheveux roux encadraient son visage au teint pâle qu’elle ne maquillait presque jamais sauf pour les grandes occasions. Son apparence était agrémentée par les tenues griffées qu’elle portait et les bijoux et qui témoignaient son style de vie aisée. Dans le vestibule, le miroir joliment travaillé dans un cadre de chêne accroché en haut de la console lui refléta le visage maquillé d’une femme aux joues colorées par l’air frais. Elle rentrait d’une réunion de parents du collège catholique de ses filles préadolescentes. Elle sourit à l’évocation de ce souvenir tout en passant un doigt parfaitement manucuré sur ses lèvres colorées par un rouge à lèvre qui faisait sortir la couleur de ses yeux vert émeraude. L’effleurement de ses lèvres lui rappela un baiser. Ce jour n’était pas un jour ordinaire bien qu’elle rentrait de l’école des enfants. Sandra se débarrassa de ses chaussures et de son tailleur austère qui dévoilèrent des sous-vêtements affriolants de couleur carmin en dentelle. Mise à part les deux employés de la maison, elle était seule. Son mari était en déplacement à l’étranger pour affaire. Il l’appelait religieusement tous les soirs; quand il ne la trouvait pas au bout du fil, des messages textes suffisaient. L’essentiel de leurs conversations portait sur ses journées comme femme au foyer et directrice d’une association caritative en plus des nouvelles de leurs deux filles. Il lui rapportait des présents de son voyage pour les filles et elle. Cette vie rangée lui convenait. Elle avait toujours été simple, effacée et organisée jusqu’à ce qu’elle rencontrât Josué. Elle passa une robe par dessus ces sous-vêtements. Elle prit soin de se démaquiller pour éviter d’alimenter des commérages des employés. Elle prit son ordinateur et son téléphone puis s’enferma dans son bureau. C’était l’une de ses pièces préférées de la maison. Sandra y passait des longues heures à gérer son association. Du moins c’était ce que tout le monde croyait. Elle sourit du coin des lèvres lorsque la page d’accueil du blogue de Trish s’afficha sur son écran. Quand Sandra s’enfermait dans sa bibliothèque, elle n’était plus la parfaite maitresse de maison, mère de deux enfants et épouse aimante, qui faisait l’amour à l’horizontal avec son mari sous les couvertures dans le noir. Sandra devenait Trish. Sur l’écran, le profil d’une belle rouquine s’imposa à sa vue. Un masque noir en soie lui cachait ses yeux parfaitement maquillaient tandis que ses lèvres carmins mimaient un baiser. Sa chevelure rousse était ramenée vers l’avant pour couvrir les mamelons de sa poitrine dénudée. On ne pouvait pas faire le rapprochement avec Sandra parce que le photographe qui avait pris les photos avait bien travaillé la prise de vue; les jeux d’ombre et de lumière jetaient un mystère sur son identité. (..)
 

         Le lien est disponible dans l'onglet "mes livres publiés". Le widget sera ajouté au blogue ultérieurement. N'oubliez pas que les livres des auteurs indépendants ont besoin de vos étoiles pour briller auprès des lecteurs potentiels. Je vous souhaite à tous un très bon weekend!

Cordialement, Alexa Madrexx
         

Dans la ligne de mire des critiques

                   Bonsoir mes lecteurs!Héhé! J'ai accroché bien des regards avec mes émoticones, vous reconnaissez sans doute ces bonhommes  ou "smilles" initiés par le réseau social Facebook pour résumer une émotion en un clic. Telle est la raison de leur présence en tête de page mais quel est le lien avec le titre? J'y arrive. Depuis l'avènement des réseaux sociaux et des téléphones intelligents, la communication a pris un autre tournant. En effet, au delà des mots nous pouvons partager des photos, vidéos, se filmer en direct, publier des commentaires et le plus important faire part de notre opinion.
                    Une des choses présentes avec la tendance des émoticones, c'est la facilité avec les gens  jugent les autres uniquement avec ce qui leur passent sous les yeux. Je passe directement au terme "critique" parce que je ne m'étendrai pas sur les différents types de commentaires sinon il faudra que je publie des textes sur plusieurs jours. Un article sera insuffisant dans pareil cas. Les gens ne font pas seulement que commenter, ils incendient la toile internet avec leurs critiques. Plus qu'une simple coïncidence, je constate que la joute verbale entre internautes ayant des opinions divergentes s'éloigne du sujet au point que je ne sache plus les origines des pourparlers. Cela vous semble t-il familier? Une publication sur un profil public m'a plongée dans une profonde réflexion dernière après avoir ri un bon coup. Elle disait ceci:"aviez-vous remarqué que les émoticones de Facebook se définissaient de la même manière qu'évoluait une relation?" Après avoir rigolé, j'ai promené mon regard de gauche à droite assez rapidement. Je vous jure que je n'ai pas ri la deuxième fois. Je ne tiendrai pas rigueur aux sceptiques qui clameront que ce n'est que pure coïncidence. Toutefois, il est bon de souligner que toute une équipe d'experts sont derrière la conception de ce genre de plateforme. Ils savent comment cibler un maximum d'auditoires, leur temps de réponse, leur motivation etc.. Les hommes et les femmes qui ont conçu cette machinerie complexe (Facebook, Twitter ou Instagram, peu importe hein car je ne cible aucune plateforme particulière) ne jouent pas aux échecs pour élaborer un réseau aussi sophistiqué. 
                   Certains se défendront en clamant la liberté d'expression. Seulement, il est toujours bon de rappeler que cette liberté n'est pas synonyme d'impunité et de laissé-allé. Nous ne devons pas détruire l'autre sous prétexte que nos opinions divergent. Et si la tête de quelqu'un nous enfle, nous pouvons choisir de ne plus le suivre tout simplement. Ah! le monde aura été bien plus agréable. Faisons preuve d'un peu de tolérance envers les uns les autres.
Cordialement, Alexa Madrexx

crédit photo: émoticones de Facebook/fans de facebook.

Extrait de la deuxième édition "Forfait parental tout inclus"

(...) Catherine se sentit désolée pour lui. Elle l’avait déjà vu en compagnie d’enfants et avait pu constater le bonheur que cela lui p...