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mercredi 14 février 2018

Saint-Valentin: aimons-nous tous les jours à jamais!


*** courtoisies photos: Pinterest et Google. Droits d'auteurs préservés par les sites hôtes.

Joyeuse Saint-Valentin!
       Coucou mes chers lecteurs! C'est avec un coeur gonflé d'amour et une ribambelle de câlins que je vous souhaite une merveilleuse fête de Saint-Valentin. À chacun de vous sans exception! Je ne vais pas une leçon sur cette fête mais je rappelle simplement  son essence. C'est la fête de l'amour inconditionnel: que ce soit charnel ou platonique, amical ou fraternel, on peut souhaiter une joyeuse Saint-Valentin à qui l'on veut. Certes, par les temps qui courent cette fête est devenue plus commerciale. il y a beaucoup de publicités autour du chocolat, des cadres idylliques, des forfaits couples pour ne citer que ceux-là que nous avons la nette impression que la Saint-Valentin concerne deux personnes à l'intérieur d'un couple. Pire encore, la pression sociale est tellement énorme que les partenaires concernés ne savent plus au s'en donner la tête! La preuve, un chauffeur est passé à un cheveu d'emboutir ma voiture du côté passager à gauche parce qu'il avait un énorme bouquet de fleur et un ours gigantesque qui lui cachait ses vues d'angle mort à l'arrière de son véhicule. Il fonçait à toute vitesse sur ma voie sans doute pour compléter des courses de dernières minutes. À l'épicerie fine dans la section boulangerie, une file d'attente trépignant d'impatience s'étirait jusqu'aux portes d'entrée. Rien de nouveau sur le soleil, nous retrouvons la même effervescence à l'action de grâce, à Noël, etc... Des nostalgiques? Pas moi, du moins pas pour tout ce tralala! 


       Revenons à l'essentiel. Manifestons notre amour, notre attachement, notre affection et notre tendresse aux gens que nous aimons à notre façon par des gestes au quotidien ou le plus souvent que nous pouvons. Nous pouvons dire "je t'aime" tous les jours, pas seulement une journée parce que le monde a décidé de nous faire dépenser davantage ou de devenir fous. J'espère que vous avez pu profiter de cette journée comme vous l'avez voulu. 
          Je vous laisse avec quelques douceurs que j'ai partagées sur mon compte Instagram qui est à mon nom. À la prochaine!
Alexa  Madrexx

       

dimanche 4 février 2018

Aveux d'un coeur trop meurtri pour aimer à nouveau

*** crédit photo Pinterest. Artiste inconnu.
"Aveux
Pardonne-moi si mon cœur ne s’ouvre pas, 
Ce n’est pas ma faute qu’il demeure comme ça 
Insensible à toutes tes avances insistantes. 
Il aurait bien aimé brûler pour toi
Mais les amères expériences ont marqué sa foi,
Ne faisant qu’attiser la souffrance.
Je souffre d’avoir été bafouée,
D’avoir cru dans un rêve tourné au cauchemar.
Tu sais, j’apprécie ton amitié
Que tu as en ce moment-là manifesté à mon égard.
Mais s’il te plait ne me parle pas d’amour
Car mon cœur ne pourra pas toujours
Supporter une autre trahison.
Je sais que tu vas me donner comme raison
Que les hommes ne sont pas les mêmes Mais je refuse de dire à nouveau « je t’aime ».  


Alexa Madrexx


Tu étais un enfant


***crédit photo: Pinterest

« Tu étais un enfant 
Te rappelles-tu quand tu n’existais pas pour eux? 
Je sentais malgré leurs railleries ton souffle tiède 
Qui me prévenait déjà que tu allais venir. 
Te souviens-tu quand tu étais venu? Qu’enfin tu étais là au creux de mes entrailles 
Et que tu respirais, chantais, pleurais même
En duo avec ma voix que tu trouvais mélodieuse?
Te rappelles-tu quand tu grandissais au fond de moi? Tu brillais de toute ton innocence et de ta fragilité
Qui m’extasiaient en même temps m’inquiétaient? (...)
Tu as grandi et je suis devenue l’inconnue:
Tu m’as reléguée en arrière-plan malgré ma peine
Et je t’ai agacé alors que j’ai voulu te consoler.
Tu es devenu un homme et tu m’as reniée.
Tu n’as pas remarqué mon coeur qui saignait
Ni les larmes amères qui baignaient mon visage;
J’étais ta raison d’être, ton étoile dans la nuit auparavant,
Tu étais le soleil de mes jours tristes et ma plus grande œuvre.
En ce jour de printemps durant lequel je te prévenais des maux du monde,
Tu t’es dégagé brusquement de mon étreinte en me ripostant
Que tu n’étais plus un gamin sept ans. Alors je t’ai regardé avec mes yeux éteints par la lassitude
Et mes épaules affaissées par l’indifférence que je t’inspirais.
Les tiens sont devenus soudainement tristes et humides,
Tu t’es approché timidement de moi en te confondant en excuses
Pour avoir oublié le rôle que je remplissais depuis ton existence.
Je t’ai pris dans mes bras et tu t’es agenouillé abattu, te pressant
Contre mon ventre réanimé par ta chaleur jadis qui t’a servi d’alcôve
Et tu t’es mis à pleurer silencieusement.
Tu t’es rappelé soudainement du haut de ta carrure d’homme aguerri,
Courbé à présent comme une frêle créature contre moi,
En dépit de ton arrogance et de ton orgueil de mâle
Que tu avais été un enfant, un innocent, mon fils ». 


                                                                                                        Alexa Madrexx
Tiré du livre « Émotions contradictoires » disponible sur Amazon. 

Extrait de la deuxième édition "Forfait parental tout inclus"

(...) Catherine se sentit désolée pour lui. Elle l’avait déjà vu en compagnie d’enfants et avait pu constater le bonheur que cela lui p...